Bonne année 2012!
On reprend les commandes du blog pour notre 1er article franco-français, après presque 2 mois de mutisme, faute à notre (ex) nouvelle vie. A peine le temps de poser les backpacks qu’on est déjà happés par le tourbillon parisien. Mais chose promise, chose due, il est temps de figer un peu le temps pour se remémorer des meilleurs moments de notre compartiment et entamer ensemble les prochaines aventures de 2012.
RDV le 28 janvier à partir de 20H au café TITON, 34, rue titon dans le 11ème.
Ambiance relax, les bières sont allemandes donc bonnes et pas chères et les Bretzels bien croustillants…on vous attend tous, amis et lecteurs!

Bonne année 2012!

On reprend les commandes du blog pour notre 1er article franco-français, après presque 2 mois de mutisme, faute à notre (ex) nouvelle vie. A peine le temps de poser les backpacks qu’on est déjà happés par le tourbillon parisien. Mais chose promise, chose due, il est temps de figer un peu le temps pour se remémorer des meilleurs moments de notre compartiment et entamer ensemble les prochaines aventures de 2012.

RDV le 28 janvier à partir de 20H au café TITON, 34, rue titon dans le 11ème.

Ambiance relax, les bières sont allemandes donc bonnes et pas chères et les Bretzels bien croustillants…on vous attend tous, amis et lecteurs!

LA FIN DU BLOG?

On ne va pas en rester la, pas maintenant. D’abord, on des projets pleins la tête qu’on va essayer de concrétiser en rentrant, ce ne sera pas facile, mais on va s’y atteler et ne pas lâcher si vite ce voyage. Alors continuez de vous rendre sur ce blog, nous vous tiendrons informés de la suite et pour commencer nous vous annonçons que nous allons inviter tous nos lecteurs à une

                                             “SOIREE COMPARTIMENT-MIXTE”

pour fêter notre retour et la nouvelle année 2012. On vous communique vite la date (début janvier) et le lieu, alors laissez-nous faire notre dépression post-rentrée et on vous retrouve tous vite, que l’on vous connaisse ou non!

Bonus de fin : Une des dernières rencontres…

Epilogue - quelques mots.
Comment conclure un tel voyage, une telle expérience de vie, comment trouver les mots pour décrire ce mélange d’exaltation et de nostalgie qui vient nous envahir au moment même d’écrire ces lignes? Nous avons goûté au suc de la vie, nous avons bu dans le calice du bonheur pendant 9 mois merveilleux et irréels et nous sommes désormais ivres de ce voyage qui nous a tant donné. Entre nos premiers pas indiens à Mumbai et nos derniers instants Brésiliens, nous avons l’étrange impression d’avoir vécu plusieurs voyages, presque plusieurs vies. Mais c’est cet enchaînement d’aventures, cette succession de découvertes qui décuplent la richesse de cette séquence de vie. Impossible d’écrire en quelques lignes tous les apprentissages de notre périple, chaque rencontre fut une nouvelle leçon, l’école du monde est sans fin et notre envie d’apprendre insatiable. On en retire une culture vivante qui bouscule toutes nos certitudes, et qui nous apporte ce souffle salvateur qui nourrit notre âme. Si vous partez avec quelques interrogations existentielles, vous reviendrez surement avec beaucoup plus de doutes mais avec une réflexion pleine de sens. Car le voyage n’est pas un moyen mais une fin, et toutes ces longues pérégrinations apportent une nouvelle lumière pour mieux saisir l’essence de notre magnifique monde. Alors, si vous le pouvez, partez, partez contempler les spectacles de notre incroyable nature, partez vous enivrer de ses lointains parfums, partez rencontrer des peuples sincères et touchants, partez vous oublier et renaître, partez, vous aussi, partager votre compartiment!

Epilogue - quelques mots.

Comment conclure un tel voyage, une telle expérience de vie, comment trouver les mots pour décrire ce mélange d’exaltation et de nostalgie qui vient nous envahir au moment même d’écrire ces lignes? Nous avons goûté au suc de la vie, nous avons bu dans le calice du bonheur pendant 9 mois merveilleux et irréels et nous sommes désormais ivres de ce voyage qui nous a tant donné. Entre nos premiers pas indiens à Mumbai et nos derniers instants Brésiliens, nous avons l’étrange impression d’avoir vécu plusieurs voyages, presque plusieurs vies. Mais c’est cet enchaînement d’aventures, cette succession de découvertes qui décuplent la richesse de cette séquence de vie. Impossible d’écrire en quelques lignes tous les apprentissages de notre périple, chaque rencontre fut une nouvelle leçon, l’école du monde est sans fin et notre envie d’apprendre insatiable. On en retire une culture vivante qui bouscule toutes nos certitudes, et qui nous apporte ce souffle salvateur qui nourrit notre âme. Si vous partez avec quelques interrogations existentielles, vous reviendrez surement avec beaucoup plus de doutes mais avec une réflexion pleine de sens. Car le voyage n’est pas un moyen mais une fin, et toutes ces longues pérégrinations apportent une nouvelle lumière pour mieux saisir l’essence de notre magnifique monde. Alors, si vous le pouvez, partez, partez contempler les spectacles de notre incroyable nature, partez vous enivrer de ses lointains parfums, partez rencontrer des peuples sincères et touchants, partez vous oublier et renaître, partez, vous aussi, partager votre compartiment!

Epilogue - quelques chiffres
Le tour du monde, c’est un mouvement incessant, une transhumance permanente qui nous a fait parcourir 66 000 km (estimation google maps à vol d’oiseau) à travers 15 pays, dans un délai de 258 jours, soit une moyenne de 255 km/jour ! (La carte de notre itinéraire est actualisée ici). Mais pour effectuer ce marathon planétaire, pour sillonner plus d’une fois et demi le périmètre de notre planète, il nous a fallu compter sur de nombreux moyens de transports, qu’il soit mécanique, humain ou animal. En voici la liste, par ordre décroissant (certains sont, il faut l’avouer, un peu estimatifs) :
146 bus / 85 taxis / 24 avions / 39 bateaux / 16 rickshaw /12 trains / 11 métros / 10 motos /9 trichaw / 8 paires de chaussure / 6 voitures / 4 vans / 4 vélos / 4 Chevaux / 3 calèches / 2 éléphants / 1 buffle / 1 quad

Epilogue - quelques chiffres

Le tour du monde, c’est un mouvement incessant, une transhumance permanente qui nous a fait parcourir 66 000 km (estimation google maps à vol d’oiseau) à travers 15 pays, dans un délai de 258 jours, soit une moyenne de 255 km/jour ! (La carte de notre itinéraire est actualisée ici). Mais pour effectuer ce marathon planétaire, pour sillonner plus d’une fois et demi le périmètre de notre planète, il nous a fallu compter sur de nombreux moyens de transports, qu’il soit mécanique, humain ou animal. En voici la liste, par ordre décroissant (certains sont, il faut l’avouer, un peu estimatifs) :

146 bus / 85 taxis / 24 avions / 39 bateaux / 16 rickshaw /12 trains / 11 métros / 10 motos /9 trichaw / 8 paires de chaussure / 6 voitures / 4 vans / 4 vélos / 4 Chevaux / 3 calèches / 2 éléphants / 1 buffle / 1 quad

Pais Tropical
Jorge Ben Jor

On n’a pas pu s’empêcher, à écouter sans modération…

Nikon D700
Last Day IV : Morro dans l’oeil (Rio).

Last Day IV : Morro dans l’oeil (Rio).

Nikon D700
Last Day III (Rio).

Last Day III (Rio).

Nikon D700
Last Day II (Rio).

Last Day II (Rio).

Nikon D700
Last day (Rio).
Alleluia! après 10 jours de temps maussade au Brésil, après 3 jours d’amertume et de morosité en regardant la plage déserte et le ciel gris de Rio, notre dernier jour fut radieux. Un dimanche ensoleillé à Rio, c’est toute la ville qui descend sur sa magnifique plage et qui s’agite ensemble sur son sable blanc. Parfois, on se dit qu’on a bien fait de prolonger d’un jour notre voyage, ce fut le dernier jour rêvé pour clore le Brésil et pour nous arracher notre mélancolie. Merci Hélios!

Last day (Rio).

Alleluia! après 10 jours de temps maussade au Brésil, après 3 jours d’amertume et de morosité en regardant la plage déserte et le ciel gris de Rio, notre dernier jour fut radieux. Un dimanche ensoleillé à Rio, c’est toute la ville qui descend sur sa magnifique plage et qui s’agite ensemble sur son sable blanc. Parfois, on se dit qu’on a bien fait de prolonger d’un jour notre voyage, ce fut le dernier jour rêvé pour clore le Brésil et pour nous arracher notre mélancolie. Merci Hélios!

Nikon D700
Footvolley (Rio).

Footvolley (Rio).

Nikon D700
Rouleaux & nuages (Rio).

Rouleaux & nuages (Rio).

Flashback II (Rio, mai 2010).

Flashback II (Rio, mai 2010).

Flashback (Rio, mai 2010).

Flashback (Rio, mai 2010).

Nikon D700
Dernière escale (Rio de Janeiro).
Nous avons choisi de revenir en terre connue pour finir le voyage, une valeur sûre, la magnifique, l’unique, Rio! Nous sommes venus en 2010 passer plus d’une semaine et avions adoré cette ville excentrique, mais cette fois-ci, il nous manquait 2 choses pour retrouver notre euphorie : le soleil (encore!) et notre carioca, le cosmopolite Marco. Alors, on retrouve notre quartier d’Ipanema, ses “Açai”, ses joueurs de “footvolley”, ses caniches toilettés, ses défilés de maillots, ses skatteurs, ses surfers …et on décompte les derniers jours en espérant revoir cette lumière, si caractéristique de Rio, réchauffer les superbes morros de la ville. ”O soleil, montre nous une dernière fois ton éclat et apporte nous l’énergie vitale de rentrer dans notre hiver hexagonal”.

Dernière escale (Rio de Janeiro).

Nous avons choisi de revenir en terre connue pour finir le voyage, une valeur sûre, la magnifique, l’unique, Rio! Nous sommes venus en 2010 passer plus d’une semaine et avions adoré cette ville excentrique, mais cette fois-ci, il nous manquait 2 choses pour retrouver notre euphorie : le soleil (encore!) et notre carioca, le cosmopolite Marco. Alors, on retrouve notre quartier d’Ipanema, ses “Açai”, ses joueurs de “footvolley”, ses caniches toilettés, ses défilés de maillots, ses skatteurs, ses surfers …et on décompte les derniers jours en espérant revoir cette lumière, si caractéristique de Rio, réchauffer les superbes morros de la ville. ”O soleil, montre nous une dernière fois ton éclat et apporte nous l’énergie vitale de rentrer dans notre hiver hexagonal”.